Ayang Utriza YAKIN - Chercheur.e.s et enseignant.e.s-chercheur.e.s

Annuaire chercheurs et enseignants Pierre Blanc

Pierre Blanc Après avoir débuté par un travail sur la géopolitique de Chypre en tant que champ de confrontations multi-échelles, mes recherches se sont élargies au Moyen-Orient où je m »intéresse aux rivalités de pouvoir, à leurs déterminants, aux acteurs impliqués et aux implications territoriales de la conflictualité.

, j’ai notamment écrit Moyen-Orient : des idées reçues sur une région fracturée, Le Cavalier Bleu ; Israël face à Israël, Promesses et dérives d’une utopie.

Autrement (2018), L’invention tragique du Moyen-Orient, Paris, Autrement (2017), un Atlas du Moyen-Orient, aux racines de la violence, Autrement, 2016) Violence et politique au Moyen-Orient, Paris, Presses de sciences po, 2014 et l’Atlas des Palestiniens, Autrement, troisième réédition)

Sur ce sujet

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Ayang Utriza YAKIN

Post-doctorant Projet ELIPS (Equality and Law in Personnal Status)Egalité et droit en statut personnel en Indonésie et Tanzanie

Biographie

Ayang Utriza YAKIN est en post-doctorat à LAM du 1er juin 2021 au 31 mai 2023.

Il travaille sur le thème « Égalité et droit en statut personnel en Indonésie et Tanzanie » dans le cadre du projet d’ELIPS (Equality and Law in Personnal Status) de l’Agence nationale de recherche (ANR), porté par Baudouin Dupret.

Il a débuté ses recherches par des études islamiques et arabes (à Java Est), puis en droit musulman (UIN à Jakarta et Al-Azhar, au Caire), avant de poursuivre ses travaux avec une thèse en histoire et en philologie (EHESS, à Paris). Après avoir obtenu plusieurs bourses de recherche à Oxford (Centre for Islamic Studies), à Harvard (Islamic Legal Studies Program) et à Tokyo (Asia Leadership Fellow Program), il a été chercheur postdoctoral pour la Chaire Droit & Religions, à l’institut de recherche « Religions, spiritualités, cultures et sociétés » (RSCS) à l’Université catholique de Louvain (Belgique). Il travaillait sur la question du halal en Belgique.

 

    Je m’intéresse aussi à la dimension agraire de la conflictualité régionale. Cette dimension n’est évidemment pas neutre en termes de sécurité alimentaire (et donc de souveraineté et de stabilité), de couverture spatiale et de contrôle du territoire, de revendications territoriales et d’horogenèse (création de frontières), de mobilisations sociales, de disputes foncières et hydrauliques qui sont toutes des questions éminemment géopolitiques. Sur ce volet, j’ai notamment publié Proche-Orient : le pouvoir, la terre et l’eau, Presses de sciences po, 2012. Dans un souci d’élargissement comparatiste, j’ai fait paraître en 2018 un ouvrage sur la terre comme facteur essentiel dans l’histoire politique mondiale contemporaine : Terres, pouvoirs et conflits. Une agro-histoire du monde, Paris, Les Presses de Sciences po. Une nouvelle édition est prévue en 2020Sciences Po Bordeaux : cours en master : Géopolitique du monde arabe et du Moyen-Orient (18h); Géopolitique des ressources (18h); Géopolitique de l’eau (9h); Géopolitique de l’agriculture (9h)

    Bordeaux sciences agro : Géopolitique du monde contemporain  (52h), Géopolitique de l’Europe (12h) ; Géopolitique de l’agriculture (12 h)

    De septembre 2005 à juin 2013 : enseignant-chercheur au Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM) : Méditerranée et du Moyen-Orient ; Géopolitique de l’eau. Depuis 2013, intervenant dans les instituts agronomiquesProfesseur de

    Situation professionnelle de Pierre Blanc

    Professeur de géopolitique à Bordeaux Sciences Agro et Sciences Po Bordeaux, chercheur au LAM (sciences po/CNRS)

    Consultant auprès du CIHEAM (centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes).

    Rédacteur en chef de la revue Confluences Méditerranée (revue universitaire sur la Méditerranée et le Proche-Orient)

    Membre de l’Iremmo (Institut de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient) ; directeur de collection « La bibliothèque de l’Iremmo »

    Je m’intéresse aussi à la dimension agraire de la conflictualité régionale. Cette dimension n’est évidemment pas neutre en termes de sécurité alimentaire (et donc de souveraineté et de stabilité), de couverture spatiale et de contrôle du territoire, de revendications territoriales et d’horogenèse (création de frontières), de mobilisations sociales, de disputes foncières et hydrauliques qui sont toutes des questions éminemment géopolitiques. Sur ce volet, j’ai notamment publié Proche-Orient : le pouvoir, la terre et l’eau, Presses de sciences po, 2012. Dans un souci d’élargissement comparatiste, j’ai fait paraître en 2018 un ouvrage sur la terre comme facteur essentiel dans l’histoire politique mondiale contemporaine : Terres, pouvoirs et conflits. Une agro-histoire du monde, Paris, Les Presses de Sciences po. Une nouvelle édition est prévue en 2020