Jean-Noël FERRIÉ - Chercheur.e.s et enseignant.e.s-chercheur.e.s

Annuaire chercheurs et enseignants Pierre Blanc

Pierre Blanc Après avoir débuté par un travail sur la géopolitique de Chypre en tant que champ de confrontations multi-échelles, mes recherches se sont élargies au Moyen-Orient où je m »intéresse aux rivalités de pouvoir, à leurs déterminants, aux acteurs impliqués et aux implications territoriales de la conflictualité.

, j’ai notamment écrit Moyen-Orient : des idées reçues sur une région fracturée, Le Cavalier Bleu ; Israël face à Israël, Promesses et dérives d’une utopie.

Autrement (2018), L’invention tragique du Moyen-Orient, Paris, Autrement (2017), un Atlas du Moyen-Orient, aux racines de la violence, Autrement, 2016) Violence et politique au Moyen-Orient, Paris, Presses de sciences po, 2014 et l’Atlas des Palestiniens, Autrement, troisième réédition)

Sur ce sujet

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Jean-Noël FERRIÉ

Directeur de recherche CNRS Politiques publiques, écologie de la santé, régimes politiques comparés, normativités – Afrique du Nord, Afrique subsaharienne

Biographie

Jean-Noël Ferrié a été doyen de l’Ecole des sciences politiques de l’Université internationale de Rabat (2014-2021), directeur du Laboratoire d’études politiques et de sciences humaines et sociales de cette université, (2014-2020), coordonnateur du LIA du CNRS : Inégalités, développement et équilibres politiques (2014-2018), directeur-adjoint du Centre Jacques-Berque à Rabat (2010-2014), membre du laboratoire PACTE à l’Institut d’études politiques de Grenoble (2007-2010), attaché de coopération près l’Ambassade de France à Kaboul (2006-2007), chercheur contractuel du ministère des Affaires étrangères au CEDEJ au Caire (2001-2006), rédacteur en chef de l’Annuaire de l’Afrique du Nord à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM, CNRS) (1998-2002), chercheur contractuel du ministère des Affaires étrangères au Centre d’études juridiques, économiques et sociales (CEDEJ) au Caire (1994-1997), après y avoir séjourné comme lauréat de la Bourse Michel-Seurat du CNRS (1993-1994). Par ailleurs, il a enseigné à la filière francophone de science politique de l’Université du Caire (2001-2006) et été professeur invité à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (2001-2004).

 


 

    Je m’intéresse aussi à la dimension agraire de la conflictualité régionale. Cette dimension n’est évidemment pas neutre en termes de sécurité alimentaire (et donc de souveraineté et de stabilité), de couverture spatiale et de contrôle du territoire, de revendications territoriales et d’horogenèse (création de frontières), de mobilisations sociales, de disputes foncières et hydrauliques qui sont toutes des questions éminemment géopolitiques. Sur ce volet, j’ai notamment publié Proche-Orient : le pouvoir, la terre et l’eau, Presses de sciences po, 2012. Dans un souci d’élargissement comparatiste, j’ai fait paraître en 2018 un ouvrage sur la terre comme facteur essentiel dans l’histoire politique mondiale contemporaine : Terres, pouvoirs et conflits. Une agro-histoire du monde, Paris, Les Presses de Sciences po. Une nouvelle édition est prévue en 2020Sciences Po Bordeaux : cours en master : Géopolitique du monde arabe et du Moyen-Orient (18h); Géopolitique des ressources (18h); Géopolitique de l’eau (9h); Géopolitique de l’agriculture (9h)

    Bordeaux sciences agro : Géopolitique du monde contemporain  (52h), Géopolitique de l’Europe (12h) ; Géopolitique de l’agriculture (12 h)

    De septembre 2005 à juin 2013 : enseignant-chercheur au Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM) : Méditerranée et du Moyen-Orient ; Géopolitique de l’eau. Depuis 2013, intervenant dans les instituts agronomiquesProfesseur de

    Situation professionnelle de Pierre Blanc

    Professeur de géopolitique à Bordeaux Sciences Agro et Sciences Po Bordeaux, chercheur au LAM (sciences po/CNRS)

    Consultant auprès du CIHEAM (centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes).

    Rédacteur en chef de la revue Confluences Méditerranée (revue universitaire sur la Méditerranée et le Proche-Orient)

    Membre de l’Iremmo (Institut de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient) ; directeur de collection « La bibliothèque de l’Iremmo »

    Je m’intéresse aussi à la dimension agraire de la conflictualité régionale. Cette dimension n’est évidemment pas neutre en termes de sécurité alimentaire (et donc de souveraineté et de stabilité), de couverture spatiale et de contrôle du territoire, de revendications territoriales et d’horogenèse (création de frontières), de mobilisations sociales, de disputes foncières et hydrauliques qui sont toutes des questions éminemment géopolitiques. Sur ce volet, j’ai notamment publié Proche-Orient : le pouvoir, la terre et l’eau, Presses de sciences po, 2012. Dans un souci d’élargissement comparatiste, j’ai fait paraître en 2018 un ouvrage sur la terre comme facteur essentiel dans l’histoire politique mondiale contemporaine : Terres, pouvoirs et conflits. Une agro-histoire du monde, Paris, Les Presses de Sciences po. Une nouvelle édition est prévue en 2020