Vincent FOUCHER - Chercheur.e.s et enseignant.e.s-chercheur.e.s

Annuaire chercheurs et enseignants Pierre Blanc

Pierre Blanc Après avoir débuté par un travail sur la géopolitique de Chypre en tant que champ de confrontations multi-échelles, mes recherches se sont élargies au Moyen-Orient où je m »intéresse aux rivalités de pouvoir, à leurs déterminants, aux acteurs impliqués et aux implications territoriales de la conflictualité.

, j’ai notamment écrit Moyen-Orient : des idées reçues sur une région fracturée, Le Cavalier Bleu ; Israël face à Israël, Promesses et dérives d’une utopie.

Autrement (2018), L’invention tragique du Moyen-Orient, Paris, Autrement (2017), un Atlas du Moyen-Orient, aux racines de la violence, Autrement, 2016) Violence et politique au Moyen-Orient, Paris, Presses de sciences po, 2014 et l’Atlas des Palestiniens, Autrement, troisième réédition)

Sur ce sujet

Photo de Vincent FOUCHER

Vincent FOUCHER

Chargé de recherche CNRS, Sciences Po Bordeaux

Biographie

Thèmes et objets de recherche

▪ Identités, mobilisations et conflits armés en Afrique de l’Ouest, notamment à partir du séparatisme casamançais et de Boko Haram

▪ Question militaire en Afrique de l’ouest (Guinée, Guinée-Bissau, Sénégal, Nigeria)

▪ Partis politiques, démocratie et élections en Afrique de l’ouest

 

Titres universitaires et expériences professionnelles

▪2017-…: Chargé de recherche CNRS (Les Afriques dans le Monde, Bordeaux)

▪2011-2016: Analyste principal (International Crisis Group, West Africa Programme, Dakar)

▪2003-2011: Chargé de recherche CNRS (Centre d’études d’Afrique noire puis Les Afriques dans le Monde, Bordeaux)

▪ 2002: PhD Political Science (School of Oriental and African Studies, University of London) « Cheated Pilgrims. Education, migration and the birth of Casamançais nationalism, Senegal ».

▪ 1996: MSc Politics of Asia and Africa (School of Oriental and African Studies, University of London)

▪ 1995: Diplôme (Sciences Po Paris)

 

Enseignements actuels

▪ Séminaire « Extraversions du gouvernement en Afrique » (M2 de science politique, Spécialités études africaines & méditerranéennes et Relations internationales, Université Paris 1)

 

Articles dans des revues scientifiques

▪ “La formation et la construction de l’Etat au Sénégal. Relire le conflit de Casamance à la lumière du Nigeria”, Cadernos de Estudos Africanos (à paraître)

▪ “Last words of Abubakar Shekau: a testament in the politics of jihadi extraversion”, Sources – Materials & Fieldwork in African Studies, n° 3, 2021

▪ “Une agencéité forte : le Sénégal face à la crise gambienne de 2016-2017”, Canadian Journal of African Studies, vol. 55, n° 3, 2021 (avec Barka Ba).

▪ “La fabrique d’une ‘crise humanitaire’. Le cas du conflit entre Boko Haram et le gouvernement nigérian (2010-2018) ”, Politique africaine, n° 156, 2019.

▪ “On the Matter (and Materiality) of the Nation: Interpreting Casamance’s Unresolved Separatist Struggle”, Studies in Ethnicity and Nationalism, vol. 11, n° 1, 2011.

▪ “Les aventures ambiguës du pouvoir traditionnel dans l’Afrique contemporaine”, Revue internationale et stratégique, n° 81, 2011. (avec Etienne Smith)

▪ “La tragédie du roi Abdoulaye ? Néomodernisme et Renaissance africaine dans le Sénégal contemporain”, Politique Africaine, n° 118, 2010. (avec F. De Jong)

▪ “‘La guerre par d’autres moyens’ ? La société civile dans le processus de paix en Casamance”, Raisons politiques, vol.  3, n° 35, 2009.

▪ “Difficiles successions en Afrique subsaharienne : persistance et reconstruction du pouvoir personnel”, Pouvoirs, n° 129, 2009.

▪ “‘Tradition africaine’ et résolution des conflits. Un exemple sénégalais”, Politix, n° 80, 2007.

▪ “La guerre des dieux ? Religions et séparatisme en Casamance”, Canadian Journal of African Studies, vol. 39, n° 2, 2005.

▪ “Les relations hommes-femmes et la formation de l’identité casamançaise”, Cahiers d’Etudes Africaines, n° 178, 2005.

▪ “Le Sénégal entre changement politique et révolution passive”, Politique Africaine, n° 96, 2004. (avec Tarik Dahou)

▪ “Pas d’alternance en Casamance. Le nouveau pouvoir sénégalais face à la revendication séparatiste casamançaise”, Politique Africaine, n° 91, 2003.

▪ “Church and nation: the Catholic contribution to war and peace in Casamance (Senegal)”, Le Fait Missionnaire. Missions et Sciences Sociales, n° 13, 2003.

▪ “Le ‘retour au religieux’ et la recherche de la paix en Casamance”, Studia Africana, n° 14, 2003.

 

Chapitres d’ouvrage

▪ “The Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance: The Illusion of Separatism in Senegal?”, in P. Englebert et alii (dir.), Secessionism in African Politics. Aspiration, Grievance, Performance, Disenchantment, Londres, Palgrave MacMillan, 2019.

▪ “El individuo frente a las crisis del Sahel del siglo XXI. Notas desde el estado de Borno”, in El A. Roca et O. Puig (dir.), El Sahel de las gentes. Más allá del síndrome de la seguridad, Barcelone, Cidob, 2019.

▪ “Senegal since 2000: rebuilding state hegemony in a global age”, in R. Mustafa et L. Whitfield (dir.), Turning Points in African Democracy, Oxford, James Currey, 2009. (avec Tarik Dahou)

▪ “Les marches bleues. Public performance and political alternance in Senegal”, in D. Cruise O’Brien et J. Strauss (dir.), Theatre Politics in Asia and Africa: Subversion, Collusion or Control?, Londres, IB Tauris, 2007.

▪ “Senegal. The resilient weakness of Casamançais separatists”, in K. Dunn et M. Boas (dir.), African Guerrillas. Raging against the Machine, Boulder, Lynne Rienner, 2007.

▪ “Le ‘recours culturel’ et la résolution des conflits. L’exemple des Usana en Casamance (Sénégal)”, in S. Lefranc (dir.), Fabriques de la coexistence, Paris, Editions Michel Houdiard, 2006.

▪ “Les ‘évolués’, la migration, l’école: pour une nouvelle interprétation de la naissance du nationalisme casamançais”, in M.-C. Diop (dir.), Le Sénégal contemporain, Paris, Karthala, 2002.

 

Directions de numéros de revue

Cahiers d’Etudes Africaines, n° 178, 2005, “Les voix du politique”. (avec Tarik Dahou)
Politique Africaine, n° 96 “Sénégal 2000-2004. L’alternance et ses contradictions”, 2004. (avec Tarik Dahou)

 

Autres publications (sélection)

▪ « Pourquoi on ne devrait plus parler de « Boko Haram »« , Afrique XXI, 9 septembre 2021.

▪ « Les émeutes de l’eau du Cap Skirring. Etat, mobilisations populaires, espace public et identités en Casamance (Sénégal) », LAMenparle, 22 juin 2020.

▪  “The Islamic State Franchises in Africa: Lessons from Lake Chad”, International Crisis Group, 2020.

▪   « Fragment d’une théorie politique ? À propos d’un document interne aux anciens mouvements de libération au pouvoir en Afrique australe », LAMenparle, 7 novembre 2017. (avec Piers Pigou)

▪  “Boko Haram on the Back Foot”, International Crisis Group, Briefing Afrique N° 120, 4 May 2016.

▪  “La réforme du secteur de la sécurité en Guinée-Bissau : une occasion à saisir”, International Crisis Group, Briefing Afrique n° 109, 19 mars 2015.

▪  “L’autre urgence guinéenne : organiser les élections”, International Crisis Group, Briefing Afrique n° 106, 15 décembre 2014.

▪ “Guinée-Bissau : les élections, et après ? » International Crisis Group, Briefing Afrique n° 98, 8 avril 2014.

▪ “Le Sénégal de Wade face à la Guinée-Bissau : Pays frère, tuteur ou hegemon ?”, Occasional Paper n° 139, South African Institute of International Affairs, avril 2013.

▪ “Guinée: sortir du bourbier électoral”, International Crisis Group, Rapport Afrique n°199, 18 février 2013.

▪ « La Guinée : de la Charybde militaire à la Scylla électorale« , Dossiers du CERI, octobre 2012.

▪  “Beyond Turf Wars: Managing the Post-Coup Transition in Guinea-Bissau”, International Crisis Group, Africa Report n° 190, 17 août 2012.

▪  “Au-delà des compromis: les perspectives de réforme en Guinée-Bissau”, International Crisis Group, Africa Report n°83, 23 janvier 2012.

▪   “Guinée: remettre la transition sur les rails”, International Crisis Group, Africa Report no. 178, 23 septembre 2011.

 

 


Contact

    Je m’intéresse aussi à la dimension agraire de la conflictualité régionale. Cette dimension n’est évidemment pas neutre en termes de sécurité alimentaire (et donc de souveraineté et de stabilité), de couverture spatiale et de contrôle du territoire, de revendications territoriales et d’horogenèse (création de frontières), de mobilisations sociales, de disputes foncières et hydrauliques qui sont toutes des questions éminemment géopolitiques. Sur ce volet, j’ai notamment publié Proche-Orient : le pouvoir, la terre et l’eau, Presses de sciences po, 2012. Dans un souci d’élargissement comparatiste, j’ai fait paraître en 2018 un ouvrage sur la terre comme facteur essentiel dans l’histoire politique mondiale contemporaine : Terres, pouvoirs et conflits. Une agro-histoire du monde, Paris, Les Presses de Sciences po. Une nouvelle édition est prévue en 2020Sciences Po Bordeaux : cours en master : Géopolitique du monde arabe et du Moyen-Orient (18h); Géopolitique des ressources (18h); Géopolitique de l’eau (9h); Géopolitique de l’agriculture (9h)

    Bordeaux sciences agro : Géopolitique du monde contemporain  (52h), Géopolitique de l’Europe (12h) ; Géopolitique de l’agriculture (12 h)

    De septembre 2005 à juin 2013 : enseignant-chercheur au Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM) : Méditerranée et du Moyen-Orient ; Géopolitique de l’eau. Depuis 2013, intervenant dans les instituts agronomiquesProfesseur de

    Situation professionnelle de Pierre Blanc

    Professeur de géopolitique à Bordeaux Sciences Agro et Sciences Po Bordeaux, chercheur au LAM (sciences po/CNRS)

    Consultant auprès du CIHEAM (centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes).

    Rédacteur en chef de la revue Confluences Méditerranée (revue universitaire sur la Méditerranée et le Proche-Orient)

    Membre de l’Iremmo (Institut de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient) ; directeur de collection « La bibliothèque de l’Iremmo »

    Je m’intéresse aussi à la dimension agraire de la conflictualité régionale. Cette dimension n’est évidemment pas neutre en termes de sécurité alimentaire (et donc de souveraineté et de stabilité), de couverture spatiale et de contrôle du territoire, de revendications territoriales et d’horogenèse (création de frontières), de mobilisations sociales, de disputes foncières et hydrauliques qui sont toutes des questions éminemment géopolitiques. Sur ce volet, j’ai notamment publié Proche-Orient : le pouvoir, la terre et l’eau, Presses de sciences po, 2012. Dans un souci d’élargissement comparatiste, j’ai fait paraître en 2018 un ouvrage sur la terre comme facteur essentiel dans l’histoire politique mondiale contemporaine : Terres, pouvoirs et conflits. Une agro-histoire du monde, Paris, Les Presses de Sciences po. Une nouvelle édition est prévue en 2020