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Soutenance de thèse de M. Lucas Leonardo BWIRE « PREVENTIVE ARCHEOLOGY, CULTURAL IMPACT ASSESSMENT AND IMPACT: a comparative public policy analysis between Kenya and France. »

16 décembre 2022 / 14h00 17h00

M. Lucas Leonardo BWIRE soutiendra sa thèse le vendredi 16 décembre à 14h à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour.

Sa thèse s’intitule : « PREVENTIVE ARCHEOLOGY, CULTURAL IMPACT ASSESSMENT AND IMPACT: a comparative public policy analysis between Kenya and France. »

Directeurs de thèse F. RECHIN et L. NGARI, l’IRAA-CNRS

Résumé de la thèse

Depuis les deux dernières décennies le Kenya a réalisé plusieurs projets d’aménagement de territoire qui ont constitués  tout à la fois les opportunité ainsi que les inconvénients dans  le cadre de conservation du patrimoine.  Dans le contexte de développement rapide vois ambitieux, les exigences de conservation de patrimoine peuvent être   considérés comme une opposition aux enjeux développementaux (Prins-Solani, 2010, p. x).  Le manque du cadre législative et la politique de patrimoine   depuis quarante ans de l’indépendance a créé l’impression au Kenya que le patrimoine est inutile  (Karega-Munene, 2014). Par conséquence, le Kenya n’a pas encore intégré les objectives culturelles dans les politiques du développement. Ce qui entraine une mauvaise manière de gestion du patrimoine dans le contexte d’’aménagement du territoire dans le pays. Hors des considérations environnementales, il n’y a pas de cadre juridique et réglementaire spécifique sur l’archéologie préventive ni de sauvetage ni l’archéologie commerciale au Kenya qui laisse l’évaluation de l’impact sur le patrimoine culturel être exercée sur la volonté de l’aménageur ou comme une obligation en ce qui concerne les exigences des établissements internationaux financières tels que la Banque mondiale ou l’Union Européenne, d’où l’application des meilleures pratiques internationales. Cette étude est une analyse comparée entre le système kenyan d’étude d’impact sur l’environnement et le système français d’archéologie préventive. Il se base sur l’hypothèse de la courbe environnementale de Kuznets en affirmant que les économies les plus pauvres et les plus riches du monde ont un bon bilan en matière de la conservation de patrimoine, tandis que les économies en voie de développement ont le mauvais bilan en matière de conservation du patrimoine.